Hello.








Jeg lukker et öye og ser halvt ...
... Jeg lukker begge og ser alt.





La réalité m'assome...
... et mes rêves me tuent.

[Prônant l'originalité, les textes surgissent de mon imagination, exceptés ceux que j'indiquerais. Quant aux photographies, si elles ne proviennent pas de moi, leur montage bien.]







Ce monde n'est pas pour moi.
Ce monde n'est pas le mien ...


[Damien Saez]

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 09:22

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 14:47

Ses ailes de géant l'empêche de marcher.


Je sais qui je suis. Et ça ne me plait guère.

Parfois je voudrais que la nuit masque mon visage. Mais cette lune insupportable prouve mon offensante existence. Pardon d'être ici, pardon de représenter l'incarnation de tes erreurs. Alors que je suis l'ambivalence, l'animal qui n'a pas de chance.

Immonde pleine lune.

# Posté le samedi 02 mai 2009 08:56

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 07:15


Le gala des gens heureux







C'est un orchestre vicieux qui joue ce soir, sa populaire symphonie
Il sait gratter aux cordes sensibles des limaces endormies
Ces immondes plaies baveuses qui me pousse ce soir
À me joindre malgré moi à ces musiciens de dépotoirs

C'est un orchestre damné qui accompagne mon suicide
Les violonistes sont mutilés en pantalon gris, leurs orbites sont vides
Les bois sont des clochards brunis et drogué jusqu'à la moelle
Leurs lèvres brûlantes, en soufflant dans leurs anches, font un bruit de crécelle

Le timbalier matraque des enfants avec son sexe en érection
Les cuivres crachotent les échos des rires du troupeau moribond
Les cymbales racontent le viol dégoûtant d'une femme exemplaire
Accompagné par un schizophrène à la brillante caisse claire

Comble de l'horreur est la vue du public de ces harmonies démoniaque
Un peuple méprisable et répulsif, servez leur tous l'ammoniaque
Le regard crépusculaire, ils assistent à l'éradication des belles valeurs
Mais ils payent pour ne pas bien voir, ils y laissent leurs propres c½urs

L'armure délétère d'une gamme aux sordides émois
Impose d'atroces nuances de bémols sur l'hymne à la joie
Leurs ombres parlent et s'accouplent autour de mon cerveau
Soyez maudit, animaux bâtards, je vous noierai dans mes sanglots

Mais de cette foule dissonante ou la folie exécrable
Empoisonne tous les gens dès qu'ils se mettent à table
Le plus sage est ironiquement le chef d'ensemble, métronome austère
Qu'est mon corps pendu, balançant la mesure au porte de l'enfer


Gris. [Icare et Neptune]

# Posté le mercredi 12 août 2009 07:32

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 08:50






I'm shivering down my spine.
The ecstasy of buried love finally is mine.

[Forgotten Tomb]





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# Posté le mardi 18 août 2009 20:35

Modifié le mardi 22 septembre 2009 13:29

" Ils existent des mots et des images incohérentes se bousculant dans ma tête. Elles font tristement parties de qui je suis et je sais pertinemment que rien ne s'en ira jamais. Je suis cyclique. Tout revient toujours. Ces choses externes sont là pour me faire descendre et toucher le fond. Je suis la dépression incarnée. Tristesse maladive et pluie dévastatrice. Je vis dans un monde où la météo ne m'intéresse plus. Je suis centrée vers la terre me disant que tout est moche. C'est parce que nous allons faire en sorte que ça le soit vraiment. Fatalisme, ne lâche pas ma main. "


DÉPRESSION CYCLIQUE


Je regarde ces vies comme des miroirs vides reflétant la conspiration mondiale de l'étreinte. Plus aucun animal ne chante dans cette nature défunte. Nous n'entendons que les cris désespérés des monstres ayant quitté leur humanité il y a bien trop longtemps.

Ce monde n'en est pas un. C'est l'esquisse d'un vague champ de bataille où les guerres sont éteintes et les mots enflammés. Les corps calcinés par nos lèvres se tordent de douleur sur un sol sec, meurtri, dépouillé. Les cadavres s'entassent dans chaque recoin et les jeunes filles ne peuvent se retenir de contempler.

Car nos yeux subissent l'attraction intemporelle sur l'hideux et le macabre. Les visages angéliques paraissent irréels dans ce monde factice où la matérialité des choses porte à conséquence.

Nous sommes à la surface d'une future planète qui ne tourne déjà plus. Là où la vie est exempte d'imagination. Nul homme ne s'insurge devant ses propres boyaux en dispersion. La normalité va dans le sens contraire à l'éthique allégorique comme l'horloge des morts où plus le temps avance, plus nous vous oublions. Les particules de poussière en suspension s'infiltrent dans les pores asséchés.

Quand soudain, une pluie torrentielle s'abat sur ce qui fut et fera vie. D'imposantes gouttes d'une eau cristalline écrasent l'enveloppe charnelle de ces êtres à peine humains. Mais dans ce lavage jusqu'à une pureté inconditionnelle, nous nous mourrons. Ce qui est céleste est trop fantasmagorique pour le carnage. Notre regard n'est pas assez affûté pour la beauté et nos âmes pas assez préparées à la perfection.

Les corps gonflent, gorgés jusqu'à la moelle. Les organes se transforment en une mélasse noire, vaseuse et informe. Ils liquéfient la peau desséchée autrefois et s'immiscent à travers les orifices divers, cherchant à atteindre l'air frais de l'extérieur. Les eaux montent au point de faire flotter des membres en décomposition. Les cadavres à la surface se tournent vers le gris du ciel pour y accrocher leur pupilles dilatées.

Au dessus de ce désastre, plane une cage en un sombre fer forgé avec une supériorité divine. Une toute petite fille, couchée sur le ventre dans cette prison exemplaire, passe son bras à travers les barreaux afin d'attraper un morceau de chair. Elle se sustente malgré l'odeur nauséabonde de ces membres flétris. Elle ingurgite les lambeaux sanguinolents. Et lèche les os poreux.

Avec ses mains jointes en forme de bol, elle prend une lampée de cette soupe funeste. Elle se désaltère avec un plaisir frôlant une vésanie irréversible. Car sa bouche contient la substance du monde concentrée et pénétrant son corps.

Le vent possède une inquiétante mélodie à travers les cieux découpés. Il retentit une musique comme l'épée du chevalier tranchant l'air, comme les hurlements d'une petite fille violée et agonisante. De plus, tout tourne beaucoup trop vite. Les saisons s'enchaînent et ce marais devient un bloc de glace.

La fille en cage laisse couler son sang sur le givre car la pureté nivéale doit être salie. Elle rigole en remarquant les trépassés pris dans ce cimetière hivernal. Ayant froid, elle découpe sa peau pour se faire un manteau.

Mais le soleil n'aime pas les blessures et éclate les mutilations par chaleur thermique. Cette souffrance chronique et diurne conditionne la martyr à voir l'irréel. Elle voit la mort sans pouvoir s'arracher les yeux. Alors, comme elle, nous coupons notre langue et la dédions à notre Dieu : le silence. Deux termes se confondant par leur sens car personne n'a entendu Dieu. Non, la petite fille n'a pas parlé, tétanisée dans la quiétude de son nom.

Sur son corps frêle et engourdit bourgeonne une nature nouvelle. Cette mousse verte s'étend peu à peu et s'infiltre à l'intérieur des cicatrices telles des racines maladivement propagatrices. Le vrai monde se réveille et les neiges purpurines fondent. Les morts que Dieu a mangé reviennent à la vie en criant vengeance. Mais ils n'ont plus de jambe pour courir vers le châtiment. Ils sont refoulés dans l'immonde passé.

Comme nous devenons ce que nous nous forçons d'être dans notre inconscient, ces êtres à nouveau humains se transforment en ordures et se font ronger par bactéries et vermines. La petite fille, devenue une sphère de verdure, tourne sur elle-même avec frénésie dans sa cage suspendue. Elle entraîne avec elle ce monde catatonique. Puis, le tout s'appela Terre.

Dieu est en son centre. Seulement, nous ne sommes pas adapté à son excellence angélique, trompés par l'horrible odeur de notre planète constituée de pourritures, de cadavres et de dépressions cycliques.

CE TEXTE M'APPARTIENT. TOUT COMME LE TEMPS QUE VOUS PERDEZ A LE LIRE.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 15:02

SPC
[ Stupid People Crew ]

Club V.I.P. très sélect...

Membres : Bouky (SDF) - Tibo (EMS) - Lora (SCG) - Tiffany (GBB) - Pom (PDT) - Rosy (LSD) - Ludo (SOD) - Jérome (SPB) - Sylvain (VLC) - Tanaïs (CPG) - Yassine (SAD) - Jimmy (BXL) - Guillaume (???)


C'est ce que j'appelle des gens géniaux. Pour chacun d'entre vous, ce fut une super rencontre.
Et, je vous aime les gens :D !

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 07:18

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 06:59

. : : GRASPOP METAL MEETING 2009 : : .

On ne sait si c'est aussi bien grâce à la musique de fou ou grâce à de super amis qui vous font passer des moments inoubliables (Marie-Jane en fait partie :D)

Children of Bodom - Dragon Force - Soulfly - Motley Crue - Static X - Papa Roach - Legion of the Damned - Slipknot - Korn - All Shall Perish - Kataklysm - Hatebreed - Lamb of God - Trivium - Down - Taake

# Posté le lundi 20 juillet 2009 12:41

. : : DOUR 2009 : : .

Mais quel bol de fou ! :D Puis belles rencontres =) . Beaucoup de motivation ! Récupération de baffles. Shoeeees ?! Abus en alcool pour certains... Musique, musique, musique.

Tryo - Fatals Picards - Qemists - Noisia - Spor - Dr.Lektroluv - Sepultura - Digitalism - Drop the Lime - Dropkick Murphys - Gojira - All Shall Perish - Kap Bambino - Wampas - Aphex Twin - Missill - Crystal Castle - Soldout - Venetian Snares

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 13:58

. : : Londres : : .

Et ils appellent ça "La Débauche Londonienne" ...


Ce fut la liberté dans une grande et belle ville. De la rue gay à Soho jusqu'à Camden Town et ses multiples magasins, sans oublier le métro et ses "Line" complexes.
Puis ce putain de musée de cire où Sylvain a enculé Byoncé ! Merci Madame Tussaud :D . Grâce à nous, les politiciens et dictateurs ont eu leur bédo.

" Qui est-ce qui fume des beuz ? Nous on fume des beuz ! "


Yeah, London, ça gère à balle !

# Posté le samedi 01 août 2009 09:28

. : : Happy 17th Beuhrzday : : .

[ 21août 2009 ]

Tout d'abord. Merci de votre présence pour cette super soirée qui n'aurait sans doute jamais existé sans ma mère avec ses "Anniversaires Surprises" qui ne sont pas si "surprise" que ça.
Merci à tous pour les délires pris sur ma terrasse, avec mon piano, ma guitare, mon micro, le champagne, les photos, les coups d'épée, les dreads, les gâteaux, le barbec', etc etc...

Mais surtout, sachez que je vous aime les gens. Vous qui serez toujours là pour moi, je le sais. Et en plus, je serais toujours là pour vous aussi.


Pourquoi cette photo ? Car les années se consument, comme les cigarettes. Et elles disparaissent tellement vite...


# Posté le lundi 07 septembre 2009 15:10

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 12:34